La Commission européenne reclasse les véhicules à moteur en « Chariots de la Liberté » pour échapper aux tarifs douaniers américains
BRUXELLES — La Commission européenne a officiellement modifié ce matin la définition juridique de toutes les voitures particulières en « Chariots de la Liberté ». De plus, la présidente Ursula von der Leyen a signé la directive visant à contourner les nouveaux droits d’importation des États-Unis. Par conséquent, ce changement administratif garantit que les constructeurs européens comme Volkswagen et Renault n’exportent plus de « véhicules à moteur ». Au lieu de cela, ces entreprises expédient désormais des « unités de mobilité récréative » vers les ports nord-américains. Cependant, les experts commerciaux estiment que ce simple changement de nom permettra d’éviter avec succès des milliards de coûts tarifaires potentiels. De plus, le département de la DG Trade a immédiatement mis à jour tous les documents douaniers pour refléter cette nouvelle terminologie. En réalité, cette mesure fait suite à des mois de négociations tendues concernant le commerce transatlantique et les subventions industrielles. Par conséquent, la nouvelle classification s’applique à chaque véhicule produit au sein des États membres de l’Union européenne. En outre, les responsables s’attendent à ce que les agents frontaliers américains acceptent les nouveaux documents sans plus tarder. Enfin, la commission reste convaincue que cette stratégie protège l’économie régionale de la volatilité des marchés mondiaux.
